Les Presses Sorbonne Nouvelle ont organisé une rencontre autour de leur ouvrage Le Bien. Édification, exemple et scandale dans le roman du XIXᵉ siècle dans le cadre du festival Quartier du livre.
« Le bonheur n’a pas d’histoire », écrit Balzac, et il ajoute : « Les conteurs de tous les pays l’ont si bien compris que cette phrase : Ils furent heureux ! termine toutes les aventures d’amour. » Pourquoi le bonheur se situe-t-il au début et à la fin des récits, mais ne peut constituer l’essentiel de leur déroulement ? Tolstoï répondait : « Toutes les familles heureuses se ressemblent. Chaque famille malheureuse, au contraire, l’est à sa façon. » Le mal serait-il indispensable pour créer un récit intéressant ? Mais alors, quelle fonction peut avoir la représentation du bien dans une narration ?